jeudi 17 mars 2011

Canadien Marlène Jobert avec boitier vocal intégré.


Un canadien rend intégralement visible et accessible un nombre conséquent de produits sur une surface au sol relativement réduite. Ne me demandez pas pourquoi cela s’appelle un canadien. Je l'ignore. Certains affirment qu’il s’agit d’une référence aux chemises à gros carreaux portées par les bûcherons de la Belle Province. Je trouve l’explication plausible bien qu’assez simpliste. Si quelqu’un a une hypothèse à avancer qu’il n’hésite pas à déposer un commentaire…

Quelle que soit l’origine de cette appellation, les contraintes de cette opération était les suivantes :
  • PLV destinée à accueillir 80 livres d’une même collection
  • format d’un livre 200 x 17 x 200 mm / poids unitaire 270 grs
  • présentation en facing de 9 titres différents x 6 exemplaires ainsi que de 36 titres en bibliothèque
  • diffusion d’une séquence vocale et musicale susceptible d’attirer et de fixer l’attention des clients en point de vente
  • PLV livrée remplie
  • une quantité substantielle que je préfère garder confidentielle

Format, forme et proportion.
Après avoir mis au point la profondeur des cases et celle des cales - afin de compenser la différence entre rangements en facing (en haut) et en bibliothèque (les 3 dernières cases en bas) - nous avons déterminé la proportion du socle à soufflets, celle du fronton ainsi que leurs articulations avec le canadien. Une pente de 10° à été donnée pour éviter une chute des livres sur le point de vente. Nous avons également pensé à aménager un espace de préhension entre le haut des cases et la tête des livres de manière à pouvoir saisir ceux-ci. Le système de trappe permettant de mettre en place ou de défaire le boitier vocal est relativement simple mais sa conception a nécessité quelques heures de travail au BE du prestataire.

Le socle à soufflets.
Détail de l'articulation et de la fixation du fronton.
La pente donnée aux bacs est ici bien visible.
Détail du réceptacle du boitier vocal.
Le boitier mis en place avant fermeture de la trappe.


Conditionnement
Notre conditionneur devait pouvoir remplir la PLV facilement. Nous avons donc opté pour une livraison en caisse unitaire munie de poignées non décortiquées. Les bacs pré-montés sont directement accessibles à l’ouverture. Le fronton est partiellement fixé et le socle mis à plat sous le tout. Le boitier vocal se situe sous une cale.

La caisse unitaire marquée en flexo et avec des poignées de transport.
Bacs prémontés directement accessibles pour remplissage. La notice est posée
au dessus, le fronton replié.
Le socle à soufflets à plat dans le fond.


Boitier vocal
La restitution du son varie énormément d’un modèle à l’autre. Tout dépend de la qualité des plastiques employés, du montage des composants, etc. Le boitier sélectionné fonctionne grâce à deux piles LR6. Chaque impulsion sur le bouton poussoir déclenche une séquence vocale de 53 secondes fournie initialement en mp3. La prestation comprenait l’insertion des batteries , le positionnement d’une languette coupe circuit et la mise sous sachet unitaire.

Détail de la languette coupe circuit.


Carton
La plv et la notice sont en microbis verso blanc, la caisse en BC30 kg.

Impression
Les quantités et les besoins en carton justifiaient une impression du socle, des bacs et des cales en préprint cyan 100 %. Le fronton et le séparateur central ont été traités en offset  sur CB 150 g/m² contrecollé tout comme la notice d’installation qui fut imprimée sur la même forme (voir bat ci-dessous). Une belle initiative du prestataire afin de réduire la gâche papier et carton.

BAT écran du fronton, du séparateur et de la notice de montage.

Vue écran d'un proto et des tracés technique de la plv.

Demande de prix et croquis.

Si vous avez des questions sur cette réalisation, n'hésitez pas à me contacter. Je tacherai de vous répondre tout en gardant certains secrets de fabrication pour moi.

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